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Cadre

Périmètre et règles de publication

Ce site publie des informations sur des personnes réelles. Cette page dit qui peut y figurer, ce qui peut y être écrit, et comment demander une correction ou un retrait.

Qui peut figurer sur ce site

Le statut de personne publique tient au rôle qu'on exerce ou qu'on brigue par choix, pas au fait d'être dans l'actualité. Quatre motifs, et quatre seulement, justifient une fiche.

MotifCe qu'il recouvre
Mandat électif Exerce ou a exercé un mandat obtenu par le suffrage. Sa responsabilité devant les électeurs fonde l'intérêt du public à connaître ses actes.
Fonction exécutive publique Nommé à une fonction de pouvoir public — gouvernement, présidence, direction d'une autorité ou d'une institution. Agit au nom de la collectivité et engage des fonds ou des décisions publiques.
Direction d'une organisation de premier plan Dirige ou a dirigé un parti, un mouvement ou une organisation dont l'action pèse sur le débat public. S'expose délibérément.
Carrière publique choisie Artiste, sportif, scientifique dont l'activité professionnelle s'exerce devant le public, par choix. L'intérêt porte sur cette activité, pas sur la vie privée.

Une personne privée devenue médiatique par une affaire n'entre pas dans ce périmètre. Un accusé, un mis en cause, un témoin n'ont rien choisi. Ils ne peuvent pas avoir de fiche, quelle que soit la place qu'ils occupent dans l'actualité. Cette règle est appliquée par le programme : une fiche sans motif qualifié refuse de s'afficher.

Ce qui est écrit, et avec quelle valeur

Trois natures d'information cohabitent, signalées sur chaque bloc.

  • Sourcé — état civil, mandats, votes relevés dans les archives officielles. Vérifiable, avec la source et la date du relevé.
  • Source de presse — ce qui est établi, c'est qu'un média a publié cela à cette date. Le contenu de l'article n'est ni vérifié ni endossé par le site.
  • Démo — chiffres générés pour la mise en page pendant la phase de maquette. Ils ne sont pas réels et disparaîtront à la mise en ligne publique.

Les éléments judiciaires

C'est la partie qui peut faire le plus de tort. Elle obéit à des règles plus strictes que tout le reste.

Le site distingue trois niveaux et ne les confond jamais. Le niveau ne dit pas la gravité du fait : il dit ce que vaut la source dont le site dispose.

NiveauCe que le site affirmeCe qu'il exige
Décisions de justice Établi par une juridiction. La décision elle-même : juridiction, référence, date.
Procédures en cours Une procédure existe. Rien n'est jugé. Un acte d'autorité publique : communiqué du parquet, décision non définitive.
Accusations identifiées Quelqu'un accuse, et le site dit qui. Il ne dit pas que c'est fondé. Une origine nommable et datée : plainte déposée, témoignage public, enquête signée.
  • On doit pouvoir nommer qui affirme. C'est le seuil du dernier niveau, et il n'a pas d'exception. Une information dont l'origine n'est pas identifiable est une rumeur : elle n'est pas publiée, quel que soit le nombre de reprises.
  • Aucune affirmation de culpabilité. Le site indique où en est la procédure — accusation formulée, poursuivi, jugé en première instance, jugé en appel, définitif — et rappelle systématiquement quand rien n'est jugé.
  • Quand le texte d'une décision n'est pas publié, le site le dit. Certaines juridictions ne publient pas — la Cour de justice de la République ne met ses arrêts nulle part en ligne, les pièces d'instruction sont couvertes par le secret. L'élément est alors publié avec sa juridiction, sa référence exacte et la mention, en clair sur la fiche, que le texte n'a pas pu être consulté et pourquoi. Taire un fait définitif et référencé serait moins honnête qu'en exposer la limite.
  • Être plaignant n'est pas être mis en cause. Une procédure qu'une personne a elle-même engagée figure dans une section distincte, jamais mêlée à celles qui la visent — et sur ces entrées, la présomption d'innocence protège la personne mise en cause par la plainte, pas celle dont on lit la fiche. Déposer une plainte n'établit rien.
  • L'issue est aussi visible que l'accusation. Un classement sans suite, une relaxe ou une infirmation en appel s'affichent sur la même fiche, avec le même relief. Une procédure dont on ne montrerait jamais la fin serait un piège.
  • Date de réexamen. Tant qu'une procédure peut évoluer, l'élément en porte une. Passée cette date, la fiche signale d'elle-même qu'il faut revérifier.
  • Ni victimes ni mineurs. Leur identité n'est jamais publiée.
  • Ce qui est écarté est dit. Quand un élément n'atteint aucun des trois niveaux, la fiche indique qu'il existe et pourquoi il n'est pas publié, plutôt que de le faire disparaître sans trace.

Non-agrégation. Les éléments judiciaires ne sont ni listés, ni filtrables, ni indexés, ni comptés. Ils ne sont consultables que depuis la fiche de la personne concernée, avec leur contexte, leur source et leur statut de procédure. L'article 10 du RGPD réserve à l'autorité publique la tenue de tout registre complet des condamnations : la différence entre une information contextualisée et un registre tient précisément à l'agrégation, et le site s'interdit celle-ci par construction.

Quand les sources se contredisent, le site le montre

Partout ailleurs, un désaccord entre sources se règle en coulisses : on choisit, on publie, et personne ne saura qu'il y avait un doute. Ici on choisit aussi — mais on dit qu'il y avait un doute, qui disait quoi, et pourquoi c'est cette version-là qui l'emporte.

  • Une valeur est toujours affichée. Ne rien dire serait plus confortable et moins honnête : vous venez chercher une information, pas un constat d'échec.
  • Chaque version est attribuée nommément. Pas « certaines sources » : les noms, les dates, les liens. C'est ce qui vous permet de nous contredire.
  • La raison du choix est écrite. Sans elle, la note ne serait qu'un étalage de désaccord ; avec elle, c'est un raisonnement que vous pouvez refuser.
  • Et le désaccord peut rester ouvert. Retenir une version ne veut pas dire que l'autre est écartée : quand rien ne permet de trancher pour de bon, la note le dit.

Pourquoi le marqueur n'est pas rouge — un signe d'alerte ferait lire « cette fiche est fautive ». C'est l'inverse : une fiche qui signale une divergence en sait plus que celle qui n'en signale aucune. Le marqueur est donc ambre, et porte le mot « sources divergentes » plutôt qu'un symbole seul.

La présence médiatique est comptée, jamais notée

Le site classe les personnes par un décompte de publications, pas par un score. La différence n'est pas de vocabulaire : elle décide de ce qu'on peut vous opposer.

  • Chaque unité du total est vérifiable. « Tant de publications de franceinfo dont le titre nomme cette personne, sur telle période » se contrôle article par article. Un chiffre sur 100 ne se contrôle jamais, et ne se conteste donc pas.
  • La source et la période sont nommées. « Présence médiatique » tout court ne veut rien dire. Un média d'information surpondère la vie politique : un sportif ou un artiste y sera moins cité qu'un ministre sans être moins connu.
  • Ce qui n'est pas mesuré est dit. Le comptage lit le titre de l'article : une personne citée dans le corps d'un texte sans figurer dans son titre n'est pas comptée. C'est un minimum vérifiable, pas un total.
  • Deux mesures ne sont jamais additionnées. Ni deux méthodes — le comptage sur le seul nom de famille reste à part, parce qu'il confond les homonymes — ni deux médias : un index mondial compte les articles par milliers là où un média français d'information en compte des centaines. Les additionner produirait un total dominé par le plus large.
  • Le classement du site repose sur une seule source, nommée. C'est franceinfo : son archive mensuelle publique permet de borner la période et de la redire. Ce choix est discutable — c'est pourquoi il est affiché plutôt que dilué dans une moyenne que personne ne pourrait contester. Les autres médias mesurés enrichissent la fiche sans entrer dans l'ordre de la page d'accueil.
  • Un zéro mesuré est une information. Il se distingue d'une absence de mesure, et la fiche le dit.
  • La période d'analyse se choisit, et sa limite est annoncée. Deux ans couvrent un demi-mandat, cinq ans un quinquennat entier : la période change ce que le classement raconte, elle ne doit donc pas être un implicite. Au-delà de ce qui a été balayé, le site dit que rien n'est mesuré — plutôt que de laisser prendre la limite de notre relevé pour une limite de la réalité.

Correction assumée — jusqu'au 28 août 2026, ce site affichait un « score de notoriété sur 5 ans » hérité de sa maquette. Ces valeurs étaient inventées : elles ordonnaient la page d'accueil sans qu'aucune mesure n'ait eu lieu. Elles ont été retirées et remplacées par le décompte décrit ci-dessus. Un site qui demande des sources aux autres se les applique.

Politique de correction et de retrait

Le site doit pouvoir retirer, pas seulement ajouter.

SituationCe que fait le site
Une donnée est inexacte Correction, avec mention de la date de mise à jour. Si l'erreur portait sur un fait défavorable, la correction est signalée sur la fiche.
Une décision est infirmée ou cassée Retrait immédiat de l'élément judiciaire concerné, et non simple mise à jour du statut.
La personne quitte le périmètre Fin de mandat ancienne, retrait de la vie publique : réexamen de la fiche, et suppression des éléments qui ne se justifient plus que par le passé.
Droit de réponse Publié sur la fiche concernée, à côté de l'information contestée, sans commentaire du site.
Demande de retrait d'une personne Examinée au cas par cas. En cas de doute sérieux, l'élément est dépublié le temps de l'examen, pas maintenu en ligne.

Responsable et contact

Une personne concernée doit savoir à qui s'adresser, sans chercher.

Statut du site Maquette de travail. Non indexée, sans diffusion publique organisée.
Éditeur François Mauger — nous écrire
Nom de domaine personapublic.com (déposé le 23 août 2026). Les adresses personapublic.fr, .info et .store renvoient vers ce domaine.
Responsable de traitement François Mauger, personne physique, agissant en nom propre.
26 avenue Jean Jaurès, 83120 Sainte-Maxime, France
Contact Formulaire de signalement — correction, retrait, droit de réponse.
Droits des personnes Accès, rectification, opposition, effacement. Exercice par le formulaire ci-dessus. Recours possible devant la CNIL.
Hébergement VPS OVH, France.

Cette page décrit les règles que le site s'impose. Elle ne remplace pas un avis juridique : avant toute mise en ligne publique, ces règles doivent être validées par un avocat spécialisé en données personnelles et droit de la presse.

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